Les Monologues De Mon Air Niais

La vie palpitante de moi toute seule

18 février 2009

C'est un garçon! Il s'appelle José. Oui, encore.

Imagine une espèce de meuf, coiffée d'un bonnet tricoté par sa mère il y a une trentaine d'années, les cheveux et les sourcils congelés, le nez tout rouge, plantée sur ses skis tout en haut d'une piste rouge insurmontable avec à ses côtés un gueux près à tout pour la faire tomber en faisant des blagues évidemment. Tu me situes donc d'ici trois jours. Oui. Je vais skier avec Lapin et j'ai suuuuper peur. Je pense que je vais plutôt essayer de me déguiser en moniteur de ski, ou en tronc d'arbre. Je sens d'ici les histoires horribles qu'il racontera à tout le monde où je serais en train de dévaler la piste sur les fesses avec un seul ski. Je verrais ma vie défiler devant moi peut-être.

   Enfin bon comme j'ai pas énormément de mémoire, ça remonterait au plus loin à cette fois où on avait l'impression d'être un vieux couple assis sur un banc à regarder les péniches, c'était le bon temps, c'était Tarzan. Mais genre je me souviendrais de détails plus ou moins précis, étant donné que cette fois je m'étais réveillée avec le corps tout marqué rouge de bêtise. Mais quand même Maud avait pris deux teq paf lors de la séance "toussapoils" sur un fond de piano à quatre mains joué par Pierre et ses muses, et puis on avait appris qu'en mangeant au grec tous les jours mais en faisant de la musculation, on pouvait perdre moult kilos, passionnant. Je me souviendrais aussi d'avoir raconté la blague des kiwis à tous les passants, et d'avoir crié "Chopper, arrête de chopper" à tire l'larigot pardi, avec une crêpe dans la culotte, oui. Des images de souris à monotesticulaire, de batailles de bonhomme et de boules de neige pendant les cours d'Adrianananana me reviendraient, des souvenirs de stop à 8 heures de matin alors que notre bus était tombé en panne, la rencontre avec Léon et sa mère qui nous criait "Cramponnez-vous!!". Tout ça me ferait penser aux chaussures de neige de l'astucieux monsieur Clarinette et à ma bonne étoile du gâteau qui m'évitait une boule de neige prise finalement par françoué le bg. Evidemment tout ça n'apparaîtrait pas sans les probabilités du mec de derrière moi, l'auvergnat... et sans la métamorphose de Crazy, les blagues, les pulls rayés... Le choc. Alors bien sûr, chronologiquement, devraient venir après les images de table qui chavire, de Lang mon petit bébé malade qui pue la tise, de crêpes étranges, voire spéciales, de saucisses cocktails brûlées à cause Kad et Olivier, Pink Floyd et Patricia Kaas réunis. Je reverrais le petit couscous préparer son plan machiavélique à base de duvet et de mec qui se sentirait seul. Je me souviendrais de la rencontre entre Mathilde et le duvet "Salut, on se connait? Mathilde c'est Olivier... Merde." et des chouquettes en couches de densité. Je me rappellerais avoir baptisé le carrelage du poussin, avoir gagné au Défifoo. Ne pas cligner des yeux surtout. Merde. "Il a été ragondin dans une autre vie?" Je me souviendrais d'une fille qui après avoir fait sa choré d'accrosport, était hors d'elle et filait des coups de pieds. Alors que résonnait Marylouuuuuuu. Chuuut c'est Michel. Je pense pas que j'userais mon temps écourté à penser à ma semaine de bac blanc, bien qu'ormis les épreuves lentes et douloureuses, j'ai fait un strip tease devant une salle d'examen, c'est un peu ma fierté, tu sais le genre de trucs qu'on raconte à tout le monde, parceque c'est pas du tout ANTIFUN. Plutôt je me remémorerais les cris d'animaux d'Animal et de ses congénères, ses créations alimentaires, celles de José, moins fines; Moi et le panier, moi et le ballon, me stylée, tout ça quoi, oui On le sait. Et puis pour finir, avant d'entamer les souvenirs amoureux qui sentent bon, il y aura les Oompas Loompas, leurs pirouettes et Monsieur Bonbon qui vous endette. L'image du Lapin en pyjama du stade français me ravira, et puis voilà.

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En d'autres termes, je suis navrée de vous annoncer qu'un petit poisson sera sous alimenté pendant sept jours et que s'il survit on lui dira bravo. J'ai aussi appris à parler l'humain, le non-jubilatoire. Ce qui m'agace un peu je dois l'avouer. Surtout cette histoire de chewing-gum inavoué, c'est inorganisé, c'est stressant. J'adapte.

Pardon, le loup. A dans une autre vie les petits loukoums.

Posté par Pouachon à 03:55 - Je raconte - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

On le sait ! Prends ton duvet. Couscous. Saucisse cocktail. Le loup, c'était moi.

Je te déteste autant que je t'aime, c'est te dire. Parce qu'écouter ce cher Charlie Winston en se remémorant tous ces trucs passés avec toi (ouioui pour une fois je comprends quasitouteslesréférences), c'est genre extraordinaire et un plaisir incroyable à chaque nouvel article. Alors okay il y a facebouk (qui m'a manqué pardi), mais putain rien ne vaudra jamais ce blog, le genre de blog que je regardais, admirative, quand j'étais encore best friend avec le poulpe bleu et la musclée fan de kebab (qui est redevenue ma pote ahouais !). Je continuerai, comme d'habitude, à le parcourir et reparcourir, en cliquant sur toutes les photos cachées et en revoyant notre évolution : le récit de notre premier concert ouais meuf, et puis ce genre d'article qui me fait à moitié chialer en me rappelant comme je t'aime. Comme je t'aime.

Posté par Poussin, 21 février 2009 à 22:36

cool! top,kiss,peace,flex,love,kiss!! cheesy,classieux,extra,sympa,dément.....

Posté par Anouchka, 24 février 2009 à 19:14

Trop cool larticle !

Trop cool larticle !

Posté par Tom, 28 février 2009 à 23:16

j"kiffe daddy, wesh chuis en période, c bientôt la saison des amours daddy, alors l'Animal pète els plombs, daddy :) j'taime daddy, chuis là alors c couwl daddy, j'aime te nourrir daddy wesh love peace flex comme elle dit Mutti

Posté par gab, 02 mars 2009 à 22:20

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